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Bulletin number / numéro 18 • August  / Août 2025

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Canada proposes to export weapons proliferation-prone nuclear reactors

Eighty years ago, two atomic bombs were used against civilian populations in Japan. Uranium for these bombs was mined in Port Radium, NWT and the Belgium Congo and refined at Port Hope, Ontario.



For twenty years after the war, Canada contributed to the Cold War build-up of tens of thousands of nuclear weapons in the U.S. through massive sales of uranium from Saskatchewan and Ontario, combined with sales of plutonium from Chalk River nuclear laboratories upriver from Ottawa. These military sales ended in 1965 when Prime Minister Pearson stopped them.

Nevertheless, in 1974 India exploded its first atomic bomb using plutonium created in a Canadian research reactor, a gift to India in Canada’s attempt to build a nuclear export market.

Today, Canada is proposing to develop and export proliferation-prone nuclear reactors. This impetus is based on the dubious belief that there is no path to net zero without nuclear power – a public relations trope of the beleaguered nuclear industry. Not only is renewable energy cheaper, faster to deploy and quicker to deliver a payback, but nuclear reactors cannot be easily cooled in a warming world.



The market share of nuclear power has been steadily declining for the last 30 years. Many analysts have concluded that nuclear power is too slow, too costly and too consequence-ridden to address the climate emergency.



Some “advanced” nuclear technologies provide more immediate access to weapons-usable nuclear materials. Such is the case with reactors predicated on the recovery and re-use of plutonium, like the Moltex and ARC designs proposed for New Brunswick. Others require dangerous levels of uranium enrichment, like the eVinci reactor design proposed for Saskatchewan.



Let's look before we leap. Let’s not jump out of the carbon frying pan into a nuclear firestorm.

Le Canada propose d’exporter des réacteurs nucléaires sujets à la prolifération des armes

Il y a quatre-vingts ans, deux bombes atomiques ont été utilisées contre des populations civiles au Japon. L’uranium pour ces bombes a été extrait à Port Radium, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Congo belge et raffiné à Port Hope, en Ontario.



Pendant vingt ans après la guerre, le Canada a contribué à l’accumulation de dizaines de milliers d’armes nucléaires aux États-Unis durant la guerre froide grâce à des ventes massives d’uranium en provenance de la Saskatchewan et de l’Ontario, combinées à des ventes de plutonium provenant des laboratoires nucléaires de Chalk River en amont d’Ottawa. Ces ventes militaires ont pris fin en 1965 lorsque le premier ministre Pearson les a arrêtées.



Néanmoins, en 1974, l’Inde a fait exploser sa première bombe atomique à l’aide de plutonium créé dans un réacteur de recherche canadien, cadeau offert à l’Inde dans le cadre des efforts du Canada pour créer un marché d’exportation nucléaire.



Aujourd’hui, le Canada propose de développer et d’exporter des réacteurs nucléaires susceptibles de proliférer. Cet élan est basé sur la croyance douteuse qu’il n’y a pas de chemin vers la décarbonation sans l’énergie nucléaire – un trope des relations publiques de l’industrie nucléaire en difficulté. Non seulement l’énergie renouvelable est moins chère, plus rapide à déployer et à rentabiliser, mais les réacteurs nucléaires ne peuvent pas être facilement refroidis dans un monde en réchauffement.



La part de marché de l’énergie nucléaire diminue régulièrement depuis 30 ans. De nombreux analystes ont conclu que l’énergie nucléaire est trop lente, trop coûteuse et trop lourde de conséquences pour faire face à l’urgence climatique.



Certaines technologies nucléaires « avancées » offrent un accès plus immédiat aux matériaux nucléaires utilisables pour les armes. C’est le cas des réacteurs qui reposent sur la récupération et la réutilisation du plutonium, comme les projets Moltex et ARC proposés pour le Nouveau-Brunswick. D’autres nécessitent des niveaux dangereux d’enrichissement en uranium, comme le réacteur eVinci proposé pour la Saskatchewan.



Regardons avant de sauter. Ne sautons pas de la poêle en carbone dans une tempête nucléaire.

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The SMRs Education Task Force is a network of groups in Canada concerned and active on the nuclear file. Together we have many decades of experience providing information to Canadians about nuclear issues, including the proposed small modular nuclear reactors (SMRs). We are providing this bulletin free of charge to encourage more informed awareness of SMRs and their potential implications for communities across the country.



Le groupe de travail sur l'éducation relative aux PRM est un réseau de groupes canadiens préoccupés et actifs dans le dossier nucléaire. Ensemble, nous avons plusieurs décennies d'expérience dans la fourniture d'informations aux Canadiens sur les questions touchant au nucléaire, y compris les projets de petits réacteurs nucléaires modulaires (PRM). Nous fournissons ce bulletin gratuitement afin d'encourager une prise de conscience plus éclairée des PRM et de leurs implications potentielles pour les communautés à travers le pays.

SMRs Information Task Force -
Le groupe de travail sur l'éducation relative aux PRM

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